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Stop aux cyclistes morts sur la route !

Des cyclistes sont encore trop souvent victimes de chauffards allant trop vite, sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants.
Le récent accident à Laval (conducteur alcoolisé qui a fauché un groupe : bilan 1 mort, 12 blessés) en témoigne à nouveau.
Certains automobilistes ne se rendent pas compte que leur véhicule peut se transformer en une véritable arme mortelle.
À l’inverse, « un cycliste n’a jamais renversé une voiture ».

Pour lire le communiqué de presse dans son intégralité cliquez ici

Santé et sécurité : priorités majeures de la FFCT

Par Jean-Michel Richefort et Isabelle Gautheron, Directrice Technique National
La santé des licenciés constitue l’une des priorités de la Fédération française de cyclotourisme. Le cyclotourisme est une activité sportive accessible à tous. Il peut se pratiquer à différents niveaux, en particulier en adaptant les parcours en distance, en durée et en difficulté. Pédaler régulièrement permet de développer l’endurance aérobie (c’est à dire celle qui a besoin d’oxygène) et la force musculaire des membres inférieurs sans avoir les inconvénients de porter son corps, donc de solliciter de manière trop importante sa colonne vertébrale (rachis) et des articulations.
La pratique du vélo comporte peu de contre-indications. Cependant, avant toute reprise, il est nécessaire de passer un examen médical et de respecter une pratique douce et régulière, sans effort excessif, surtout à partir de 50 ans !
La fédération a entamé une campagne nationale de prévention des risques cardiovasculaires pilotée par le médecin fédéral et relayée dans les structures par les médecins de ligue et les éducateurs fédéraux.
 
Lire l'article sur le site de la FFCT
 
 
Photo de gauche : ce qu'il ne faut pas faire !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Sport-santé : risques cardio-vasculaires

Le malaise vagal :

Un dysfonctionnement du système vagal qui ralentit trop le rythme cardiaque d’ou malaise.

Signes annonciateurs

  • Palpitations, bâillements
  • Troubles visuels, bourdonnements d’oreille
  • Sueurs froides, tremblements, bouffées de chaleurs
  • Vertiges pouvant conduire à la perte de connaissance 

Causes :

  • Emotion forte, inconfort
  • Douleurs, jeûne
  • Angoisse, stress, phobie de la foule, station debout prolongée
  • Vue du sang,
  • Froid et/ou chaleur incommodante 

Traitement :

En général ça passe très vite. Sinon allonger la victime et lui mettre les jambes en l’air à 90° en s’aidant d’un mur ou d’une chaise pour favoriser  le retour sanguin vers le cœur.
En cas de malaise fréquents se rapprocher d’un psychologue.
 

L’Infarctus : Qu’est-ce qu'un infarctus du myocarde ?

L'infarctus du myocardemyocarde Muscle du coeur. est la destruction d'une zone plus ou moins étendue du muscle cardiaque. Il est la conséquence de l'obstruction d'une artère coronaire. L'existence de plaques d'athéromeathérome Lésion sous forme de plaque au niveau de la paroi interne des artères provoquée par l'accumulation de graisses et de dépôts calcaires. sur les parois des artères coronairesartères coronaires Artères qui assurent l'irrigation du muscle cardiaque. est à l'origine de cette maladie cardiovasculaire. S'il est impossible d'agir sur certains facteurs de risque, d'autres peuvent être réduits.
L'infarctus du myocardemyocarde Muscle du coeur., appelé aussi « crise cardiaque », est la destruction d'une partie du myocardemyocarde Muscle du coeur. (muscle du cœur). Il fait suite à l'obstruction d'une artère coronaireartère coronaire Artères qui assurent l'irrigation du muscle cardiaque..
 

Comment survient un infarctus du myocarde ?

Le myocarde, muscle du cœur a pour rôle de propulser le sang dans le corps. Pour accomplir ce travail, il est approvisionné en oxygène par les artères coronaires,  artères qui assurent l'irrigation du muscle cardiaque.
                               
L'infarctus du myocarde survient lorsqu'une plaque se détache, puis se déplace et s'immobilise dans une artère coronaire, artères qui assurent l'irrigation du muscle cardiaque. Un caillot de sang se forme autour de la plaque et interrompt l'apport de sang, privant ainsi le cœur d'oxygène. Cela entraîne la destruction d'une partie plus ou moins étendue du muscle cardiaque.

Les facteurs  à risques :

  • Age, le sexe, l’hérédité facteurs non modifiables
  • Tabac, hypertension, diabète, surpoids (obésité), cholestérol facteurs pouvant être modifiés favorablement
  • sédentarité, stress facteurs inhérents au mode de vie.   

Les signes annonciateurs :

Apparition de douleurs prolongées spontanées :intense douleur dans la poitrine en arrière du sternum, serrant la poitrine,  douleur qui peut se prolonger à la mâchoire, au bras gauche et parfois vers le dos et/ou le ventre ;
Un essoufflement, des sueurs, des nausées ou vomissements, un hoquet persistant, des éructations incessantes peuvent y être associés. Toute douleur persistante de plus de 30 minutes nécessite un électrocardiogramme.
Il est important de savoir interpréter au mieux les explications du malade sur la douleur ressentie ; s’il en a la possibilité, le laisser s’exprimer.
 

L’accident vasculaire cérébral

Chaque année, en France, 150 000 personnes sont victimes d'un AVC (accident vasculaire cérébral) qui laisse trop souvent de graves séquelles.
Une ischémie ou un hématome du cerveau donneront des signes cliniques variés. Ceux-ci dépendront du vaisseau concerné et de la zone du cerveau qu'il irrigue : le patient atteint peut présenter un léger trouble de la conscience ou un coma profond, il peut aussi présenter une céphalée (c'est-à-dire un mal de tête) plus ou moins sévère avec ou sans vomissements, une paralysie de tout un côté du corps, un côté du visage, ou seulement sur une portion du corps, des troubles de la vue, des troubles de la parole, du langage...
Quelquefois, les signes sont extrêmement discrets et fugaces comme un léger trouble de la marche, une difficulté passagère à utiliser une main... On parle alors d'accident ischémique transitoire (AIT). C'est le cas lorsque le vaisseau concerné irrigue un petit territoire du cerveau ou lorsque le saignement est faible et rapidement contenu.
Dès que les premiers symptômes apparaissent, il faut agir vite. Il s'agit même d'une véritable course contre la montre. Au-delà de quatre heures, il est beaucoup plus difficile et plus dangereux de dissoudre le caillot par ce qu'on appelle la thrombolyse. L'idéal est de pouvoir dissoudre le caillot dans la première heure, avant que l'infarctus cérébral ne lèse trop les tissus du cerveau, et ne laisse des séquelles trop importantes. On considère que chaque minute, ce sont 2 millions de cellules cérébrales (ou neurones) qui sont détruites. Faites le calcul vous-même. Chaque seconde compte !
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Très important 

Pour tout problème cardio-vasculaire contacter impérativement le 15 vous gagnerez de précieuses minutes qui peuvent suffire à vous sauver la vie !

 
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Prenez bien soin de vous et écoutez votre corps. C’est vrai que l’on a l’âge de ses artères, alors profitons au maximum de ce qu’il nous autorise pour notre pratique du cyclotourisme en toute sécurité.
 
Et pour compléter adoptez les 10 réflexes suivants